En tant que vice-président du groupe d’études Eau et biodiversité de l’Assemblée nationale, j’ai participé à une table ronde réunissant la FNSEA, les Jeunes Agriculteurs, la Coordination rurale et la Confédération paysanne. Ce temps d’échange s’inscrivait dans le prolongement de la loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles du 18 août dernier.

Les approches, elles, diffèrent. Certains défendent le développement du stockage et une simplification des procédures. D’autres privilégient une gestion adaptée à chaque territoire, fondée sur la ressource réellement disponible, son partage et la préservation des haies, des sols et des zones humides.
Plusieurs sujets ont rassemblé tout le monde : l’accès à l’eau pour les nouveaux installés, en particulier les maraîchers, la juste rémunération du travail agricole et le renouvellement des générations.
Merci à la FNSEA, aux Jeunes Agriculteurs, à la Coordination rurale et à la Confédération paysanne pour la qualité et la sincérité de leurs contributions.