1277 jours d’emprisonnement arbitraire en Iran, dans des conditions inhumaines, privés de leurs libertés les plus fondamentales, puis d’une attente de plusieurs mois à la résidence de France en Iran…. Aujourd’hui, c’est un immense soulagement : Cécile Kohler et Jacques Paris ont quitté l’Iran.
Loin des geôles et du conflit qui embrase l’Iran, nous les attendons désormais en France, et tout particulièrement en Alsace, où la famille de Cécile Kohler l’attend avec émotion.
Aussi, je veux d’abord avoir une pensée pour eux, après ces longues années d’épreuve, ainsi que pour leurs proches et amis dont la dignité, la mobilisation et la force ont été exemplaires. Je pense en particulier aux parents de Cécile, à sa sœur et à ses frères. Leur combat et l’engagement de toutes celles et ceux qui se sont mobilisés sans relâche (le collectif Liberté pour Cécile, les associations, les citoyens, les élus) ont été essentiels. Pas un jour ne s’est écoulé sans que leur voix ne se fasse entendre.
Cette libération est aussi le fruit d’un engagement diplomatique de longue haleine. Il faut saluer le travail remarquable de nos équipes du Quai d’Orsay, de notre ambassadeur et de nos agents à Téhéran, qui ont agi dans des conditions extrêmement difficiles pour assurer leur sécurité et leur sortie d’un pays frappé par la guerre.
Ma reconnaissance va également au président de la République et au ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, pour leur mobilisation constante. Notre diplomatie agit souvent dans l’ombre, mais elle honore, par sa vigilance et sa persévérance, ce que la France a de plus précieux : la protection de ses ressortissants.
Aujourd’hui, c’est toute une région, toute une nation qui se réjouit. Cécile et Jacques, nous vous souhaitons un bon retour chez vous.
Loin des geôles et du conflit qui embrase l’Iran, nous les attendons désormais en France, et tout particulièrement en Alsace, où la famille de Cécile Kohler l’attend avec émotion.
Aussi, je veux d’abord avoir une pensée pour eux, après ces longues années d’épreuve, ainsi que pour leurs proches et amis dont la dignité, la mobilisation et la force ont été exemplaires. Je pense en particulier aux parents de Cécile, à sa sœur et à ses frères. Leur combat et l’engagement de toutes celles et ceux qui se sont mobilisés sans relâche (le collectif Liberté pour Cécile, les associations, les citoyens, les élus) ont été essentiels. Pas un jour ne s’est écoulé sans que leur voix ne se fasse entendre.
Cette libération est aussi le fruit d’un engagement diplomatique de longue haleine. Il faut saluer le travail remarquable de nos équipes du Quai d’Orsay, de notre ambassadeur et de nos agents à Téhéran, qui ont agi dans des conditions extrêmement difficiles pour assurer leur sécurité et leur sortie d’un pays frappé par la guerre.
Ma reconnaissance va également au président de la République et au ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, pour leur mobilisation constante. Notre diplomatie agit souvent dans l’ombre, mais elle honore, par sa vigilance et sa persévérance, ce que la France a de plus précieux : la protection de ses ressortissants.
Aujourd’hui, c’est toute une région, toute une nation qui se réjouit. Cécile et Jacques, nous vous souhaitons un bon retour chez vous.
