
Chaque automne, les troupeaux redescendent des chaumes vers la vallée, et c’est toute une culture qui se met en fête. J’étais à Muhlbach-sur-Munster pour la fête de la transhumance, organisée par le comité des fêtes de la commune.
La vallée de Munster est le berceau de la tradition des marcaires : l’hiver à l’étable au fond de la vallée, l’été dans les prairies d’altitude, puis le retour en automne. Cet élevage extensif rythme toute la vie de nos agriculteurs de montagne et de nos fermes-auberges, au fil des saisons, et façonne les paysages qui font la beauté de nos vallées.
J'ai pris la parole pour affirmer ma confiance dans l'avenir de notre viticulture. L'histoire de l'Alsace et celle de son vin sont indissociables, et défendre l'avenir viticole, c'est défendre l'avenir de toute la région. Patrimoine, écologie et économie y sont intimement liés, et les viticulteurs ont pris ce combat à bras-le-corps depuis vingt ans. Il est juste de le reconnaître.
Le préfet a assuré le monde viticole de son soutien et de celui de ses services. Parmi les sujets abordés figuraient le TO-DE, dispositif d'exonération de charges patronales pour l'embauche de travailleurs occasionnels comme les saisonniers, et le TESA, titre emploi service agricole, qui simplifie les démarches d'embauche et de déclaration des salariés auprès de la MSA. Comme chaque année, je resterai vigilant sur les lois de finances à venir pour défendre la viticulture et l'agriculture de notre circonscription.