J’ai participé au comité de suivi local du projet de dépollution du site PCUK, réuni à la préfecture du Haut-Rhin sous l’égide de son secrétaire général, Morgan Tanguy. Comme à chaque réunion, ce comité rassemblait les municipalités de Colmar et de Wintzenheim, l’ADEME, les services de l’État, les entreprises intervenant sur le projet, ainsi que les associations environnementales et les représentants des habitants. C’est un dialogue indispensable pour avancer en toute transparence et prendre en compte les préoccupations légitimes des riverains.
Cette réunion a permis de faire le point sur les dernières investigations et de préparer concrètement les travaux de dépollution. Les échanges ont porté sur les résultats des sondages réalisés sur le site, l’identification des sources de pollution, les essais de faisabilité menés en laboratoire, les premières orientations techniques et les prochaines étapes du projet.
J’ai salué le travail de la préfecture, de l’ADEME et de l’entreprise Envireausol, dont l’approche rigoureuse et innovante fait progresser ce dossier. J’ai également remercié les associations environnementales et les riverains, qui suivent ce projet avec constance et portent les inquiétudes légitimes de la population.
Le contexte alsacien, marqué par le dossier douloureux de Stocamine, nous oblige à une exigence particulière. La dépollution du site PCUK bénéficie d’un engagement financier de l’État de 40 millions d’euros, avec une ambition essentielle : traiter les déchets de surface susceptibles d’affecter la ressource en eau. Au terme de cette opération, nous devrons pouvoir constater des résultats concrets. C’est une responsabilité collective, celle de l’État comme des élus, pour protéger nos populations et préserver notre ressource en eau.